Archives mensuelles : mai 2013

Cosmic Karma dans « Rêves et Cris » sur Nolife

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Comme je le disais sur mon profil Facebook dimanche soir, l’équipe de « Rêves et Cris » s’est gentiment penchée sur ma nouvelle publiée chez Walrus, « Cosmic Karma ».
Je vous donne donc rendez-vous ce mercredi 29 mai 2013 à 20h sur le chaîne Nolife.

Pour les plus impatients, je poste ici la vidéo de la bande-annonce (où j’apparais vers la fin ^^).

Et puis, pour ceux qui n’auraient pas encore plongés dans les méandres tortueux de Cosmic Karma, je redonne le lien vers le site de Walrus où vous pourrez vous offrir un trip mystique pour seulement 0,99 €.

Je vous dis donc à mercredi les p’tits lapins 😀

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La lettre d’Aude Yeuse pour le projet « Cher moi »

Avant que je n’aille passer une petite semaine en Bretagne, j’ai reçu une participation au projet. Comme j’étais en plein préparatif pour mes vacances, je n’ai pas eu le temps de la mettre sur mon blog. Cette jeune femme a eu vent du projet via Twitter et a décidé d’y participer. Sa présentation est sommaire, mais sa lettre m’a plu. Je vous laisse la découvrir. Bonne lecture.

Bio : Je ne suis rien ni personne, mais l’idée m’a séduite.

Voici donc ma maigre contribution :

« Chère moi,

Aujourd’hui tu as une chance inouïe puisque grâce à toi, tu vas pouvoir t’asseoir sur tes rêves puérils de tentative de conformisme et laisser éclater plus rapidement ta verve venimeuse à la face du monde avec force, conviction et talent.

Parce que oui, comme tu le soupçonnes déjà, le monde est pocheté. Et non, il ne s’arrangera pas. Et non, ce n’est pas ton pseudo manque de maturité, ta crise d’adolescence, qui te fait voir le verre à moitié vide. Le verre est vide, et pas qu’à moitié. Tes profs, fais toi confiance, sont des pantres argotés. Tes parents ?? Aime-les pour ce qu’ils sont, des géniteurs un peu collants mais bien utiles en fin de mois (le mois se finit généralement vers le 14, 15..). Tes amis ?! Je te les ai trouvés il y a peu, du genre de ceux à qui tu ne fais pas confiance parce qu’entre ces amis-là, la confiance, ça ne se fait pas, c’est mal vu, c’est incorrect… enfin, tu comprendras quand tu les trouveras.

En fait, ma chère, ton problème du moment, (mis à part cette acné qui te laissera des cicatrices très longtemps (arrête le biactol et garde ton pognon pour tes futurs 16 du mois)) est exactement celui qui, je l’espère, te poursuivra le reste de ma vie, qui fera de toi ce que je suis aujourd’hui.

Ce goût métallique dans ta gargane ? C’est ta langue. Une bavarde en acier trempé, effilée et bien aiguisée. C’est ton meilleur atout, ton talent, ton arme, ta passion. Attention, ne te méprends pas, tu n’es pas de celles qui bouffent du bon dieu le matin pour dégueuler le diable le soir. Non, avec toi, il n’y a pas de tromperie, tu cingles dès le réveil. Ne t’inquiète pas, tu pourras toujours en user et en abuser, car pléthore sont ceux qui chercheront le fouet de ton délicieux mépris.

Tu l’auras compris, cette missive improbable, je te l’envoie pour cette seule et unique raison : cesser de m’en mordre les arpions pour ces quelques années où je n’ai pas osé les malingrer. Ne manque pas le coche. Amuse t’en, amuse-moi !

Aude Yeuse. »

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La madeleine d’Alan

La coiffe de naissance

Texte : Alan Moore
Dessin : Eddie Campbell
Éditeur : Ça et Là
Parution : mercredi 24 avril 2013
Format : 16×25 cm, relié, couverture simili cuir avec jaquette
56 pages N&B
Prix de vente : 20 euros

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La coiffe de naissance est une œuvre un peu à part. Elle tranche avec les précédentes productions de Moore qui nous avait habitués à des romans graphiques assez conséquent : Swamp Thing, From Hell, Watchmen, V pour Vendetta. Et pour cause puisqu’il ne s’agit pas d’un comics.

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Quelques années après avoir collaboré sur le controversé From Hell, Eddie Campbell rend visite à Moore. Ce dernier lui fait écouter un spectacle enregistré au vieux tribunal de Newcastle en 1995 : La coiffe de naissance. Subjugué par la voix autant que par la beauté du texte, Campbell est assaillit d’images. Et une idée germe dans son esprit : pourquoi ne pas en faire une bande-dessinée ?

Mais avant toute chose, de quoi ça parle ? La coiffe de naissance est une membrane fœtale  translucide que l’on retrouve parfois sur la tête des nouveau-nés. Je n’en avais jamais entendu parler, mais ça sert à ça aussi les bds : à nous apprendre des choses !

C’est en fouillant dans les affaires de sa mère mourante que Moore découvre cette coiffe. Et ce morceau de tissu organique devient alors pour lui une sorte de madeleine de Proust. Un moyen de remonter dans le temps, de prendre la vie à rebours. Moore nous parle de lui-même (pour la toute première fois !), mais également de la société britannique du XIX et XXème siècle.

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Le texte est sublime. Il serait vain d’en résumé le contenu dans cet article. Un seul conseil : il faut absolument le lire ! Au crayon, on retrouve Eddie Campbell. Celui à qui l’on doit les magnifiques illustrations de From Hell. Graphiquement, son style se rapproche des impressionnistes. Il y a même parfois de vrais photographies parfaitement incrustées au milieu des dessins et ça donne l’idée d’une sorte de manuel scolaire, comme si on était supposé retenir quelque chose de notre lecture.

En tout cas, on ne referme pas La coiffe de naissance avec ce sentiment de vide. Le monde nous paraît, en tout cas ce fut le cas pour moi, peut-être un peu plus lumineux, comme si Moore nous avait montré du doigt une vérité essentielle. Comme si, d’une certaine façon, nous venions de retirer notre coiffe de naissance.

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La lettre de Jean-Basile Boutak pour le projet « Cher moi »

Le projet « Cher moi » reprend un peu de service. C’est après avoir posté une chronique d’un roman de Martin Page sur mon blog que Jean-Basile Boutak est venu à ma rencontre et m’a proposé sa contribution, dont je le remercie chaleureusement. Les lettres s’amoncèlent et gageons que les services postaux feront bien leur travail. En attendant, on ne déroge pas à la règle : on passe par la case « Bio & Biblio ».

BIO

Bien qu’il se soit raconté des histoires très tôt, c’est à l’adolescence, suite à la lecture de San Antonio et de son alter ego Frédéric Dard, que Jean-Basile Boutak se frotte modestement à l’écriture. D’autres grands écrivains l’influenceront : James Ellroy, Isaac Asimov, Didier Decoin ou encore Raymond Chandler, la liste n’étant jamais définitive. Il apprécie chez eux la simplicité et l’efficacité de l’écriture, et tente de s’en inspirer.

Petit à petit, lisant et décortiquant, il fait son apprentissage.

De novembre 2011 à octobre 2012, il dirige la collection « Noir c’est noir » des Éditions Numériklivres. Il participe à l’accouchement de plusieurs textes, notamment Un Été de singe puis Fin de route de Jean-Louis Michel, et Haïku d’Éric Calatraba.

Né en 1980, il est auvergnat et fier de l’être. Il aime aussi beaucoup la Charente-Maritime, qui lui procure force et inspiration.

BIBLIOGRAPHIE

Le père Noël ne meurt jamais
, avec Jean-Marie Apostolidès, Les Éditions de Londres, 2013.

Historietas – Les yeux de Fatalitas, avec Hervé Fuchs, Thomas Galley, Jean-Basile Boutak, Rachid Santaki, Éric Neyrinck, Jean-Louis Michel, Florence Döring, Sylvain Kornowski, Chris Simon, Vincent Bernard, Les Éditions Edicool, 2012.

À noter également une participation au recueil 50 micronouvelles de Thierry Crouzet, avec 49 autres auteurs : Lilas Seewald (Préfacier), Thierry Crouzet, Yal Ayerdhal, Nicolas Ancion, François Bon, Ludo Sterman, Stéphane Michaka, Sara Doke, Norman Spinrad, Joelle Wintrebert, Bernard Alteyrac, Brigitte Allègre, Brigitte Celerier, Claude Ecken, David Daurat, Dominique Hasselmann, Francis Zamponi, Helene Dassavray, Henry Eynard, Henri Lehalle, Isabelle Delannoy, Jean-Claude Dunyach, Jean-Michel Le Blanc, Jean-Yves Frechette, Jérôme Picot, Jim Delarge, Juliette Mézenc, Larry Fondation, Laurent Margantin, Lemon A, Lilian Bathelot, Lucien Suel, Magali Duru, Margot Marguerite, Marie-Laure De Noray-Dardenne, Marie Vindy, Maud Saintin, Michel Pagel, Nicolas Le Golvan, Pascale Ferroul, Paul Cabine, Pierre Hanot, Rémi Hamonet, Seb Musser, Serge Lehman, Stéphane Laborde, Ulysse Terrasson

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« Cher moi,

Je suis toi, et j’ai exactement le double de ton âge. Je t’écris du futur, du tien pour être précis.Je t’écris, car on m’en offre l’opportunité, mais je ne suis pas sûr que cette lettre te parvienne un jour. D’ailleurs, je ne suis pas certain que ce soit souhaitable. Je pourrais te décrire par le menu ce que seront les seize prochaines années de ta vie, mais je ne le désire pas. L’homme que tu es aujourd’hui – mon aujourd’hui – est la somme de tes réussites et de tes erreurs. Si je t’en dis trop, tu seras sans doute tenté d’intervenir dans le déroulement des choses, et notre futur ne serait plus le même. Et de deux choses l’une : d’une part un tien vaut mieux que deux tu l’auras, et si la personne que tu es à trente-deux ans n’est pas parfaite, elle pourrait être nettement pire ; et d’autre part, je risquerais ainsi de ne plus exister, et même si j’ai plus souvent qu’à mon tour des idées noires, je crois que la vie mérite d’être vécue jusqu’au bout, et au moins jusqu’à maintenant. Sinon, je ne serais plus là pour te l’écrire.

Si tout se passe bien, tu auras (ou avais, suivant où le regard se porte) seize ans et toutes tes dents quand tu vas lire cette lettre. Tu es à une époque de ta vie où tu souffres sans t’en apercevoir. Le divorce de papa-maman est encore frais, et tu as beau faire le fier, ça te touche plus profondément que tu ne le penses. Non pas que tu aurais préféré vivre au milieu de parents qui se disputent sans cesse, mais tu prends en pleine face les faiblesses de deux grandes personnes, alors que tu tentes de te construire comme adulte. Mais cela fera ta sensibilité, à fleur de peau sous des allures de marbre.

Depuis que tu inventais des récits policiers sur la machine à écrire de ta sœur alors que tu n’avais pas huit ans, tu sais que tu veux raconter des histoires. Ne dis pas le contraire ; je suis au courant, et cela te prouve d’ailleurs que je suis bien toi. Bientôt, tu parviendras à achever ton premier texte, inspiré par l’amour « impossible » que tu ressens pour une fille. Malheureusement, tu n’es pas encore écrivain à l’heure où je te parle, mais comme le laisse deviner l’adverbe « encore », j’ai en revanche acquis la conviction que ce n’est qu’une question de temps (mais qui se compte en années à mon avis). Il te reste du chemin à parcourir avant de saisir ce que je veux dire, et si je peux te donner un conseil – je ne crois pas que cela change quelque chose d’essentiel à notre avenir – : lis, lis, lis. Tu n’as pas idée à quel point c’est important, tu ne le comprendras sans doute pas plus tôt que tu ne le dois, mais tu seras un peu plus prêt. Lis ce dont tu as envie, sans forcer tes goûts ni t’inquiéter de ce que pensent les autres. Consomme de la fiction sous toutes ses formes : livres, cinéma et séries TV. Ne te bride pas.

J’ai évoqué le sexe faible (qui n’a de faible que le nom). Aime sincèrement celles qui feront battre ton cœur. De celles qui le feront souffrir – aucune ne le fera méchamment – garde le meilleur et une place pour elles dans celui-ci. Ce que je te dis là devrait te rassurer en filigrane sur deux points : tu ne resteras pas puceau éternellement et tu vas connaître l’Amour. Le second est bien entendu plus important, mais je sais que le premier turlupine l’ado titillé par ses hormones que tu es.

Je pourrais aussi te dresser la liste noire des personnes à éviter, mais encore une fois, les voyages forment la jeunesse. Des cons, il y en a sur la route tous les cent mètres. Tu auras de toute manière une tendance constante à retenir le positif de tes expériences et des rencontres. Je le sais, c’est dans ta nature profonde.

Voilà. J’imagine que tu dois être un peu déçu. Tu te dis peut-être que l’âge ne t’a pas arrangé pour gâcher une occasion comme celle-ci. J’ai pourtant l’impression de t’avoir livré mes découvertes les plus importantes de ces seize dernières années, sans jouer pour autant à l’apprenti sorcier avec les voyages dans le passé et ses conséquences éventuelles dans le futur.

Essaie de t’aimer un peu,

Je t’embrasse,

Toi. »

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Vous pouvez suivre son actualité ici : www.e-jbb.net.

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Comme si j’intégrais le Daily Bugle

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Voilà. Je suis très fier d’annoncer que je fais parti de l’équipe rédactionnelle de Khimaira. Ma première chronique est parue aujourd’hui et elle concerne le premier volume de « Saga » comics écrit par Brian K. Vaughan. Je me sens comme Peter Parker intégrant pour la première fois la rédaction du Daily Bugle ; sauf que je n’ai pas de Jonah J. Jameson sur le dos. Les aficionados de Spidey auront saisis le clin d’œil.
Donc pour les petits curieux ça se passe ici.

Ce n’est peut-être pas grand-chose, mais j’avais envie de partager la bonne nouvelle avec vous les p’tits lapins 🙂

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Steam-fu méca-fighting !

SteamWest de Frédéric Pham Chuong (FPC)

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Scénario : FPC
Dessin : FPC
Relié: 64 pages
Editeur : Kotoji Editions (1 février 2013)
Langue : Français
Dimensions du produit: 24,4 x 17,6 x 1 cm

SteamWest c’est tout d’abord une BD numérique publiée par WEBellipses en 2011 puis éditée en format papier par Kotoji Editions deux ans plus tard. Fred a débuté chez Aelement Comics où il a travaillé sur Comixheroes Universe et c’est à lui que l’on doit « Golden Stars ».

SteamWest c’est un mélange de western, steampunk et de kung-fu. On y suit les aventures d’un robot chasseur de primes qui officie en secret pour Abraham Lincoln et dont la mine patibulaire nous fait irrémédiablement penser à une sorte de Hellboy boulonné. L’action est très présente. Les personnages sont résolument charismatiques et font échos à ces figures de la pop-culture qui ont bercés notre enfant. Je pense notamment à Bruce Lee, Clint Eastwood pour ne citer que ceux-là.

Graphiquement, on sent que FPC se cherche encore mais sa « patte » est déjà bien présente : influencé par les plans cadrés façon manga, figeant les personnages dans des postures et des actions héroïques.

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En ce qui concerne l’intrigue, même si elle ne révolutionne pas le genre, on la suit avec intérêt. On tourne les pages sans pouvoir s’arrêter, espérant chaque fois que l’auteur nous dévoile enfin l’origine de ce fameux justicier mécanique. Une fin ouverte laisse entrevoir un second tome des aventures de SteamWest. Info qui m’a été confirmée par FPC en personne lors du fesitval de Bd Le Rayon Vert qui s’est tenu les 4 et 5 mai 2013 à Volkrange. D’ailleurs, je suis revenu avec un exemplaire dédicacé.

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Pour conclure, SteamWest est une première œuvre pleine de promesses et FPC un artiste de talent qu’il faudra suivre avec attention.

Vous pouvez suivre son actualité ici : http://leblogdefpc.blogspot.fr/

À tout bientôt les p’tits lapins 🙂

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Bark at the moon

Wolf-Man Tome 1

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Scenario : Robert Kirkman
Dessin : Jason Howard
Album: 160 pages
Editeur : Glénat (18 avril 2012)
Collection : Glénat comics
Langue : Français
Dimensions du produit: 26 x 16,8 x 1,8 cm

Avant d’entamer l’histoire à proprement parlé, il faut tout d’abord préciser une chose. Contrairement à son précédent chef-d’œuvre, ce comics n’est pas du fait de Kirkman ; enfin, pas tout à fait.

Pour une fois, ce n’est pas le scénariste qui est allé chercher l’illustrateur mais bel et bien le contraire. Les deux hommes se rencontrent à une convention de comics aux États-Unis. Howard soumet une illustration au maestro et la magie opère. Kirkman est subjugué par le talent du jeune homme et l’idée d’une collaboration se profile bientôt à l’horizon.

Après avoir dépoussiéré le mythe des morts-vivants avec The Walking Dead et celui des super-héros avec Invincible, Kirkman s’en prend cette fois… aux loups-garous. Wolf-Man, kézako ? C’est l’histoire d’un homme, Gary Hampton, brillant homme d’affaires et père de famille qui, après avoir été sauvagement mordu par une bête, se rend compte qu’il possède la faculté de se changer en vilaine bestiole poilue et assoiffée de sang.

On est prit dans l’histoire dès les premières pages. Alors que l’on pourrait penser, à tort, que la vie de ce pauvre Gary va nous être présenté avant et après l’incident : il n’en est rien. Les premières planches montrent le héros, baignant dans son sang, fraîchement attaqué, sa femme éplorée à ses côtés. Et puis tout s’enchaîne assez rapidement. Les coups de théâtre se succèdent. Le sang gicle et les sauts dans les airs se multiplient. Les situations s’établissent le temps d’un chapitre pour mieux se déliter complètement dans le suivant.

Alors que son entreprise est au plus mal, Gary décide de mettre à profit sa toute nouvelle nature. Il sillonne la ville, bondissant de toit en toit et porte secours à ses concitoyens. Secondé par un vampire du nom de Zechariah, il va tenter de dompter la bête qui est en lui et devient : Wolf-Man. De monstre poilu, il devient super-héros.

Dans ce comics, Kirman mêle habilement les soucis du quotidien et les préoccupations d’un homme lambda devenu un être supra-naturel qui tente de garder le contrôle tout en prenant soin de sa famille. Un drame qui prend vie grâce au trait de crayon anguleux d’Howard. Signature que l’on retrouve aussi bien dans sa manière de nous présenter les personnages que dans les lieux où se déroule l’intrigue et qu’il dépeint à la perfection.

Sans vous gâcher la fin, ce premier volume de Wolf-Man se termine exactement de la même manière qu’il a commencé : dans un bain de sang. Et il est impossible de refermer le livre sans ressentir le besoin d’ouvrir le second. Ce que je vais m’empresser de faire d’ici peu.

À tout bientôt les p’tits lapins 🙂

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